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Dictionnaire de sémantique
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Antonymie

Un article de Sémanticlopédie.

par Pascal Amsili
Sommaire

Définition générale

Dans la tradition lexicographique, les antonymes sont définis comme des mots de sens contraire, et, comme tels, ils paraissent opposés aux synonymes. Mais cette définition est vague à plus d'un titre. D'une part, la notion considérée comme centrale porte tant de noms différents qu'il semble nécessaire de tenter de mettre de l'ordre : contraire, négation, opposition, inversion... D'autre part, l'antonymie partage plusieurs traits avec la synonymie : (1) elle suppose des points communs (sèmes) entre antonymes, et (2) elle existe massivement sous la forme dite partielle : les termes polysémiques peuvent entrer, selon leur sens, dans plusieurs couples antonymiques.

Nous commençons par revenir sur la négation (logique) pour voir en détail comment elle permet de définir précisément la relation antonymique (§ 2). Alors équipés des notions d'incompatibilité et de complémentarité, nous pourrons faire intervenir la seconde notion centrale, la scalarité (§ 3), avant de considérer une notion de réciprocité et son lien lointain avec la négation (§ 4).

Pour circonvenir ce qui relève de la morphologie et ce qui relève de la lexicologie, divers auteurs commencent implicitement ou explicitement (Duchacek 65, Martin 76, Kocourek 82) par distinguer une notion d'antonymie grammaticale, où l'un des termes de la paire est morphologiquement marqué par un préfixe (in-, dé-, anti-, etc.) ou une particule (non), et la notion d'antonymie lexicale, pour laquelle on ne retrouve pas ce genre de marque. Il faut cependant noter que cette distinction formelle ne correspond pas aux différents cas d'antonymie que nous allons détailler. Nous l'ignorons donc dans la suite de ce texte.

Rôle de la négation

Dire que deux termes antonymes sont la négation l'un de l'autre suppose que la négation soit définie pour ces termes. Or dans la plupart des cas, c'est à des prédicats que l'on s'intéresse lorsqu'on parle d'antonymie : adjectifs, noms, verbes. La négation logique, quant à elle, est définie pour des propositions. Il faut donc, pour parler avec rigueur, faire intervenir les arguments du prédicat : A et A' (prédicats) sont antonymes si lorsqu'ils sont appliqués à un même argument (A(x) et A'(x) pour un certain x), ils donnent des propositions qui sont la négation l'une de l'autre.

La tradition logique et philosophique a depuis longtemps mis en évidence l'importance de deux principes pour la définition de la négation (Horn 89, p. 18). Dans leur formulation moderne, ils sont connus sous le nom de « loi de contradiction » (LC), et « principe du tiers exclu » (PTE).

LC impose que deux termes qui sont la négation l'un de l'autre ne peuvent être vrais en même temps. Ce principe est évidemment fondamental pour toute définition de la (ou d'une) négation. Un peu moins fondamental est le second principe, PTE, qui peut être paraphrasé en disant que de deux termes liés par une négation, l'un est nécessairement vrai et l'autre faux.

On peut définir deux notions à partir de ces principes. Dans la tradition classique, on utilise alors les termes de contraire et contradictoire. Nous utiliserons de préférence dans la suite les termes d'incompatibilité et de complémentarité.
Deux termes contraires, par définition, ne peuvent être vrais en même temps, c'est la raison pour laquelle nous proposons d'utiliser le terme d'incompatibilité. En revanche, s'ils ne sont pas soumis à PTE, ils peuvent être faux en même temps, ou, pour le formuler autrement, on peut avoir des situations où ni l'un ni l'autre de deux termes contraires n'est vrai. Deux termes contradictoires, ou complémentaires, quant à eux, sont également incompatibles, mais ils ont en plus grâce à PTE la propriété de « découper » l'univers en deux, puisque l'on est toujours assuré que l'un des deux termes contradictoires est vrai, et l'autre faux, dans toute situation. Le tableau suivant résume cette discussion.


LC (seul) ¬(p∧¬p) Contraire Incompatible
LC + PTE ¬(p∧¬p) (p∨¬p) Contradictoire Complémentaire


On peut exploiter de différentes manières ces propriétés dans le domaine de la logique. On peut envisager une logique dont la négation ne vérifie que LC. Dans ce cas, on obtient une logique multi-valuée : en plus de ‘vrai’ ou ‘faux’, un terme dans une telle logique peut n'être ni vrai ni faux, ou indéfini. La négation telle qu'elle est définie en logique du premier ordre classique vérifie les deux propriétés LC et PTE. On peut aussi imaginer un système dans lequel seraient définies deux négations, l'une vérifiant LC seule, et l'autre vérifiant LC et PTE. Dans ce cas, cependant, une seule de ces deux négations est intéressante en tant qu'opération : soit \overline{p} la négation contradictoire de p, et p la négation contraire de p. \overline{p} est unique et parfaitement défini, une fois p connu. Cette négation fonctionne comme une opération qui permet d'atteindre un terme unique à partir d'un terme donné. Ce n'est pas le cas de p, qui dénote en fait un ensemble : tous les termes qui sont incompatibles avec p. On peut remarquer ici combien l'usage courant est trompeur, puisqu'on dira, par exemple, que blanc est le contraire de noir, alors qu'en toute rigueur, il y a d'autres contraires (i.e. incompatibles) de noir.

En ce qui concerne la notion d'incompatibilité, on peut vraisemblablement dire, quelle que soit l'extension réelle que l'on donne à la notion d'antonymie, que deux termes antonymes sont incompatibles : s'il existe incontestablement des cas où le bouillon n'est ni chaud ni froid, il paraît plus délicat d'admettre un énoncé qui le dirait à la fois chaud et froid. De même, il paraît difficile de monter et de descendre en même temps, ou d'être à la fois marié et célibataire.

Cependant, il apparaît aussi que cette notion ne peut servir à elle seule à définir l'antonymie, ou une classe d'antonymes : camion et fourchette sont incompatibles, au sens strict du mot, et l'on n'est pourtant pas prêt à les considérer comme en relation d'antonymie.

Ce qui manque est l'appartenance des deux termes à un même « domaine » : deux termes contraires sont certes incompatibles, mais ils partagent aussi un certain nombre de traits qui permettent de les placer sur un même « axe ». Nous revenons dans la section suivante sur cette notion d'axe, ou de domaine, qui n'est ici que très vaguement esquissée.

Cette appartenance commune à un même domaine est aussi requise pour les complémentaires, qui en fait n'existent pas en langue au sens strict du terme, car si les termes bleu et non bleu semblent découper le monde en deux ensembles complémentaires, en fait, ils découpent l'ensemble des choses dont on peut prédiquer la couleur en deux ensembles complémentaires (et de ce point de vue, on conserve une différence avec les contraires blanc/noir, car avec ces derniers les deux ensembles ne sont pas complémentaires), mais ne disent rien du reste : manger est-il bleu ou non bleu ? 2 est-il non bleu ? Il faudra dorénavant faire intervenir les restrictions de sélection pour que la définition des complémentaires soit satisfaisante.

Les définitions de l'antonymie adoptent plutôt rarement un point de vue sémantique, et encore plus rarement un point de vue logique. On trouve cependant ce point de vue dans (Mounin 74) (s.v. contraire) où l'on fait la distinction décrite plus haut entre incompatibles et complémentaires1.

Avec des définitions logiques quelquefois approximatives, on y souligne que les antonymes complémentaires sont relativement aisés à identifier, du fait de l'absence de terme médian (présent/ absent, vrai/ faux...), alors que les antonymes incompatibles sont plus délicats à utiliser car la négation de l'un n'entraîne pas la vérité de l'autre (ne pas monter n'implique pas descendre).

Cependant, définir l'antonymie en terme de négation n'est jamais suffisant, car la relation d'antonymie n'a de sens qu'entre des termes partageant entre eux un certain nombre de traits. C'est sans doute la raison pour laquelle les définitions de l'antonymie font largement usage de la notion d'opposition (de préférence à celle de nnégation), notion qui ne fait pas l'objet d'une définition précise, mais qui semble en effet englober, en plus de la négation, une certaine « familiarité » entre les termes, leur appartenance commune à un « axe ».

Scalarité

C'est la notion de scalarité (ou de gradation) qui va permettre d'approcher cette notion d'axe : on distingue en effet les antonymes polaires et les antonymes scalaires (par exemple, dans (Mounin 74)). On appelle polaires les antonymes complémentaires (vivant/mort), et scalaires les antonymes qui ne sont pas mutuellement exclusifs (i.e. incompatibles) et se situent alors symétriquement placés sur une échelle qui peut comporter des termes médians, l'exemple classique étant donné sous (1) 2.

(1) brûlant — chaud — tiède — frais — froid — glacial

On sait, au moins depuis Sapir, que la notion d'échelle, de gradation, sous-entend, ou, mieux, est sous-tendue par une relation de comparaison. On en déduit la possibilité de mettre en évidence une paire antonyme A et A' au moyen d'un test de comparaison : “X est plus A que Y? doit impliquer que “Y est plus A' que X?.

La pertinence de cette considération n'est pas à démontrer pour ce qui concerne les antonymes scalaires :

Ce papier peint est plus clair que la moquette
La moquette est plus sombre que le papier peint

Le type scalaire est d'ailleurs le type d'antonymes le plus fréquent, comme le reflète la terminologie la plus courante : en général, le terme d'antonymie désigne à la fois la classe complète et la catégorie particulière des antonymes scalaires (il en va très souvent exactement de même avec le terme contraire).

Le type polaire (complémentaire) est assez souvent signalé comme étant un cas particulier du type scalaire : les antonymes polaires seraient sur une échelle qui n'aurait que deux « barreaux ». Ainsi, pour (Picoche 92), la relation d'antonymie complémentaire est la « forme binaire de l'incompatibilité ». Il convient cependant de bien distinguer les deux types d'antonymie, en particulier sur la base de leurs propriétés logiques différentes, comme nous l'avons vu. En particulier, le fait que l'échelle ne comporte que deux termes ne doit pas être pris comme le signe d'une relation complémentaire : si l'opposition loin/proche semble « binaire », on peut cependant parler d'un terme médian ni loin ni proche. Ceci n'est pas vrai de l'opposition vivant/mort, qui constitue une vraie paire d'antonymes polaires.

Les échelles qui supportent les antonymes les plus fréquents ont fait l'objet de nombreuses études, qui ont permis de mettre au jour les propriétés suivantes.


  • On peut noter avec (Picoche 92) que l'existence d'échelles implique, comme nous y avons d'ailleurs déjà fait allusion, la présence de terme(s) médian(s). Ces termes médians peuvent être réalisés de trois manières différentes. Ils peuvent être exprimés soit par les procédés morpho-syntaxiques que sont les diverses formes de comparatif et de superlatif, (on retrouve bien entendu la notion de comparaison), ou avec divers adverbes. Ils peuvent aussi être lexicalisés (tiède, frais constituent des termes médians de l'opposition chaud/froid). Ils peuvent enfin être exprimés en niant les deux termes de l'opposition avec la structure ni... ni.
  • Les échelles considérées impliquent le plus souvent plus de deux participants (cf. (1)). Deux types de configuration sont alors observables. Il arrive souvent que les termes de l'échelle s'opposent deux à deux symétriquement par rapport à une position médiane : c'est le cas dans (1), où chaud/froid sont antonymes au même titre que tiède/frais. Mais il peut se produire aussi que parmi les divers participants à la relation, on observe plutôt une relation d'antonymie entre deux ensembles de termes, sans qu'il soit possible de détailler :
(2) maigre/efflanqué/décharné vs. gros/gras/obèse/corpulent

Réciprocité

Comme nous l'avons déjà annoncé, on inclut souvent dans la classe des antonymes des termes qui sont reliés par une relation avec laquelle la négation n'a que peu à voir, le plus souvent appelée réciprocité. Comme pour les antonymes scalaires, la relation peut être mise en évidence au moyen d'un test, non pas de comparaison, mais d'inversion (Kocourek 82) parle du caractère converse de ces antonymes) : X A Y doit être équivalent à Y A' X.

Cette classe d'antonymes est souvent proposée (Picoche 92, Kocourek 82), mais pas toujours cependant : Duchacek 65, Mounin 74) n'en font aucune mention. Jacqueline Picoche (92) fait remarquer que les domaines privilégiés d'apparition d'antonymes réciproques sont celui des échanges (commerce...) et celui des relations parentales (acheter/vendre, prêter/emprunter, mari/femme...).

L'assimilation de cette relation de réciprocité à l'antonymie ne laisse pas de surprendre. Il nous semble en effet que cette relation se distingue assez nettement des deux précédentes : elle concerne ainsi essentiellement des processus, ou des résultats de processus, et elle confère un rôle particulier aux agents (au sens large) en jeu : vendre n'est le réciproque d'acheter que parce que le « sujet » de l'un est le « destinataire » de l'autre, et réciproquement.

Synthèse

On peut dire pour résumer que l'on distingue trois types de relations d'antonymie, en lexicologie (cf. la synthèse proposée dans (Lehmann 98, pp. 58-60)3 :

  • La relation la plus fréquente, souvent vue comme la notion minimale, est 'antonymie, au sens strict. Cette relation s'établit entre des termes de même catégorie syntaxique, incompatibles (au sens défini plus haut), placés à des positions opposées sur un même axe, lequel axe porte une gradation.
  • Moins nombreux sont les antonymes reliés par une relation de complémentarité : le trait majeur de cette relation est qu'elle est définie au point de vue sémantique par une négation contradictoire.
  • Enfin, sont aussi considérés comme antonymes des termes en relation de réciprocité : le patient de l'un des termes est l'agent de l'autre et réciproquement. Cette classe d'antonymes n'a que peu à voir avec la négation, ou même avec la notion d'opposition. Elle concerne essentiellement des processus (ou des résultats de processus), et plus précisément le rôle des différents agents qui y participent.

Les trois types d'antonymie peuvent être mis en évidence au moyen de tests que nous donnons sous (3).4 A et A' représentent les deux termes antonymes, et la notation ¬[ ] représente la négation « phrasale ».


Relation Modèles de test Ex
Antonymie stricte X est plus A que Y Y est plus A' que X (6a)
Complémentarité X A ¬[XA'] (6b)
Réciprocité X A Y Y A' X (6c)


(6)a. Pierre est plus petit que Jean vs. Jean est plus grand que Pierre
(6)b. Pierre est absent vs. Pierre n'est pas présent
(6)c. Pierre est le fils de Paul vs. Paul est le père de Pierre


Au vu de ces tests, on retrouve assez clairement les éléments pré-éminents pour chaque type d'antonyme : la gradation pour l'antonymie stricte, la négation pour la complémentarité, et le caractère converse pour les antonymes réciproques.

Ce que la synthèse que nous venons de faire ne montre pas clairement, c'est l'importance de la notion d'« axe » évoquée supra. Il faut noter en effet la nécessité, pour qu'une paire de termes en opposition puissent revendiquer la qualification d'antonymes, que ces deux termes appartiennent à un même domaine, se placent sur un même axe. Or, il est remarquable que, malgré l'apparente simplicité de cette observation, elle ne soit que très rarement mentionnée, et ne fait pratiquement pas l'objet de discussion, ou d'étude approfondie. On trouve simplement, par exemple dans (Picoche 92, Kocourek 82), une formulation de cette observation en termes de sèmes : ces deux auteurs proposent en effet une définition des antonymes que l'on pourrait (re-)formuler de la manière suivante :

(7) Deux termes sont antonymes si
  • ils ont certains sèmes en commun
  • leurs sèmes non communs sont en opposition

Cette définition fait bien apparaître les deux points sur lesquels nous voulons conclure. D'une part, la notion d'antonymie repose sur une notion sous-jacente d'opposition, que nous venons d'explorer, et qui se révèle assez riche (ou assez floue) pour regrouper les types d'antonymie que nous avons décrits. D'autre part, on peut dire que les antonymes, avant de s'opposer, doivent se « ressembler » : nous n'avons pratiquement rien dit de cet aspect, reflétant la relative pauvreté de la littérature sur la question. C'est sans doute une notion qui mériterait des études plus approfondies, car elle occupe une position centrale en lexicologie.

Notes

1 Les termes contraire et contradictoire sont largement utilisés par les divers auteurs que nous citons dans ce texte. Cependant, si ces termes font l'objet d'une définition rigoureuse dans le domaine de la logique, leur emploi chez ces auteurs ne reflète pas toujours cette rigueur. C'est la raison pour laquelle nous préférons employer les termes de complémentarité et d'incompatibilité pour faire référence aux notions en jeu. Ces termes apparaissent aussi parfois dans la littérature (complémentarité dans (Kocourek 82, Picoche 92) ; incompatibilité dans (Picoche 92) — de manière erronée), mais c'est sous la définition du présent texte que nous les employons.
À noter aussi : bien que les termes complémentaires soient aussi incompatibles (par définition), lorsque nous employons le terme d'incompatible, nous faisons référence aux seuls termes incompatibles et non complémentaires.

2 Bien que ce soit pas souvent discuté à ma connaissance, il n'est pas évident que les termes soient toujours symétriquement disposés. Un exemple : certain — probable — possible — incertain — improbable — impossible.

3 Avec le même objectif de synthèse, mais dans un esprit légèrement différent, (Martin 76) montre que l'on peut envisager l'antonymie soit en terme de négation, soit en terme d'inversion. Cependant, les confusions possibles à propos de la négation nous conduisent à préférer une vision moins synthétique mais plus « opératoire ».

4 La formulation que nous en donnons ici est approximative, pour deux raisons au moins. D'une part, l'équivalence représentée par le symbole mériterait une définition précise. Il s'agit d'une équivalence paraphrastique, toujours délicate à garantir. D'autre part, comme on peut le voir avec les exemples donnés sous (XXX), les modèles donnés sont loin d'avoir la généralité nécessaire, et ne peuvent être vus que comme des exemples, des généralisations partielles.

Références

  • [Cruse, 1986] D. Alan Cruse. Lexical Semantics. Cambridge University Press, Cambridge, UK, 1986.
  • [Duchàcek, 1965] Otto Duchàcek. Sur quelques problèmes de l'antonymie. Cahiers de lexicologie, 6:55-66, 1965.
  • [Horn, 1989] Laurence R. Horn. A Natural History of Negation. The University of Chicago Press, Chicago, 1989.
  • [Kleiber, 1976] Georges Kleiber. Adjectifs antonymes : Comparaison implicite et comparaison explicite. TraLiPhi (Travaux de Linguistique et de Philologie), XIV(1) :277-326, 1976.
  • [Kocourek, 1982] Rotislav Kocourek. La langue française de la technique et de la science. Oscar Brandstetter Verlag, Wiesbaden, 1982.
  • [Lehmann et Martin-Berthet, 1998] Alise Lehmann et Françoise Martin-Berthet. Introduction à la Lexicologie. Sémantique et Morphologie. Lettres Sup. Dunod, Paris, 1998.
  • [Martin, 1976] Robert Martin. Inférence, antonymie et paraphrase. Klincksieck, Paris, 1976.
  • [Mounin, 1974] Georges Mounin. Dictionnaire de la linguistique. Presses Universitaires de France, Paris, 1974.
  • [Picoche, 1992] Jacqueline Picoche. Précis de lexicologie française. L'étude et l'enseignement du vocabulaire. Nathan, Paris, 1992.

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